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Abilis, partenaire du centre de dépistage Corona-Drive-in à Berne

La plateforme santé digitale Abilis, joue un rôle important dans les dépistages du COVID-19. Dans le cadre du centre de test installé à Berne (BEA), Abilis a mis en place un questionnaire d’évaluation en ligne (Coronacheck Abilis), et assure les échanges d’informations sécurisées entre les différents intervenants. Les personnes invitées à faire le test reçoivent un e-mail avec un identifiant à présenter au centre de tests. Les résultats sont transmis notamment par des notifications sur l’app mobile Abilis.

Abilis, partenaire du centre de dépistage Corona-Drive-in à Berne

Info santé

Comment vous protéger du coronavirus

Date : 07/09/2020 16:02

Le coronavirus qui entraîne la Covid-19 se transmet principalement par des gouttelettes produites lorsqu’une personne infectée tousse, éternue, ou lors d’une expiration. Ces gouttelettes sont trop lourdes pour rester dans l’air et tombent rapidement sur le sol ou sur toute surface proche.

Ce virus peut également se transmettre quand on se touche le visage avec ses mains pour se gratter la peau ou l’œil, se moucher, etc.
Vous pouvez être infectés en respirant le virus, si vous êtes à proximité d’une personne malade, ou en touchant une surface contaminée puis vos yeux, votre nez ou votre bouche. Les muqueuses sont la principale porte d’entrée du virus. Pour endiguer la propagation de l'épidémie et rompre les chaînes de transmission, le moyen immédiat le plus efficace consiste à appliquer un certain nombre de gestes routiniers, dits gestes barrières.

Quels sont les gestes barrières à respecter ?
Même pour la grippe saisonnière ou d'autres maladies contagieuses, certains gestes barrières sont à respecter afin de ne pas contracter la maladie et d'interrompre la chaîne de transmission, par exemple en étant prudent avec les barres et poignées pour se tenir dans les transports en commun, les poignées de porte, et ce particulièrement en hiver lors des périodes e rhume (infections virales).

Avec le nouveau coronavirus et la pandémie de Covid-19, ces gestes barrières sont primordiaux et il est très important de les respecter scrupuleusement, d'autant plus qu'ils sont, pour la plupart, très simples à appliquer :

  • Se laver les mains soigneusement et très fréquemment (voir "Comment bien se laver les mains ?" ci-après).
  • Porter un masque jetable ou lavable le plus fréquemment possible, mais dans tous les cas dans un milieu fermé, même si cela n'est pas une obligation légale dans votre canton. Cela est d'autant plus important dans les lieux publics ou la distanciation sociale ne peut pas être facilement respectée, comme dans les transports publics, bus, trams, trains, mais aussi téléphériques, bateaux, centres commerciaux, commerces, salons de coiffure ou de beauté, etc.
  • Respecter une distanciation physique (ou distanciation sociale) d'au moins 1,5 m. On évite les accolades et les embrassades et on s'abstient de se serrer la main.
  • Tousser ou éternuer dans son coude.
  • Utiliser des mouchoirs à usage unique.

Le port du masque est une mesure de prévention qui nous protège et protège les autres, mais qui ne nous affranchit pas des autres gestes barrières, le coronavirus pouvant également se transmettre par le toucher. L'ensemble des gestes barrières listés ici restent par conséquent essentiels pour endiguer la propagation du coronavirus, notamment durant cette période de déconfinement progressif.
Dans tous les cas, en Suisse, conformez-vous aux prescriptions imposées par le Conseil Fédéral, par l'OFSP (Office fédéral de la santé publique) ainsi que par les autorités de la santé du canton dans lequel vous vous trouvez. Restez informés car ces prescriptions sont susceptibles d'évoluer en tout temps, en fonction de l'actualité et de la propagation de la pandémie de Covid-19.

Quels autres gestes barrières peut-on appliquer ?

  • Lorsque vous faites la queue, gardez vos distances avec les personnes se trouvant devant et derrière vous, par exemple à la caisse des magasins et centres commerciaux, à la cantine, etc.
  • Au travail ou dans le cadre de vos autres activités, en réunion, conservez une chaise libre entre les autres participants et vous.
  • Prenez un soin tout particulier à garder vos distances avec les personnes à risque ou vulnérables, telles que les personnes âgées ou souffrant d'affections respiratoires ou cardiaques. Respectez scrupuleusement les règles qui s'appliquent dans les EMS et les hôpitaux et renseignez-vous auprès de l'établissement avant votre visite.
  • Évitez de vous toucher le nez, la bouche ou les yeux. Si cela vous arrive malgré tout, lavez-vous les mains avec de l'eau et du savon ou avec de la solution hydro-alcoolique ou du gel hydro-alcoolique. Emportez toujours avec vous un flacon de solution, comme le fait le personnel médical.

Quels sont les gestes barrières pour les enfants ?
Le port du masque est recommandé voire obligatoire pour les enfants dès 12 ans. S'il est difficile d'imposer à un enfant le port du masque, les autres recommandations faisant barrière à la propagation de l'épidémie de Covid-19 peuvent en revanche leur être expliquées, même aux plus petits, notamment le lavage soigneux des mains avec de l'eau et du savon à chaque fois qu'ils rentrent à la maison, avant et après les repas, après les jeux ou l'activité sportive, après être allé aux toilettes. Il est aussi important de les sensibiliser à la distanciation physique (ou distanciation sociale), notamment auprès des personnes à risque, comme par exemple leurs grands-parents.

Comment bien se laver les mains ?
Avec de l'eau et du savon, se mouiller les mains, appliquer abondamment le savon et frictionner comme indiqué ci-dessous.
Avec une solution hydro-alcoolique ou du gel hydro-alcoolique : en remplir la paume d’une main, couvrir toutes les surfaces et frictionner comme indiqué ci-dessous.

  1. Paume contre paume par mouvement de rotation
  2. Le dos d’une main avec la paume de l’autre main, par mouvement d’avant en arrière et vice versa
  3. Les espaces interdigitaux, paume contre paume, doigts entrelacés, par mouvement d’avant en arrière
  4. Le dos des doigts dans la paume de la main opposée par mouvement d’aller-retour latéral
  5. Le pouce d’une main par rotation dans la paume de l’autre main ; et vice versa
  6. La pulpe des doigts d’une main dans la paume de l’autre main et vice versa

Après le lavage avec de l'eau et du savon, se rincer soigneusement les mains. Si possible, les essuyer avec une serviette à usage unique et fermer le robinet avec la serviette, afin d'éviter tout contact avec la peau.

Quand doit-on porter un masque ?
Les prescriptions concernant l'obligation de porter un masque relèvent des cantons. Il se peut donc que celles-ci diffèrent selon l'endroit où vous vous trouvez en Suisse. Si vous vous rendez à l'étranger, renseignez-vous sur les prescriptions applicables dans le pays ou la région que vous allez visiter.

En Suisse, l'OFSP (Office fédéral de la santé publique) recommande de toute façon le port du masque :

  • quand la distanciation physique de 1,5 m ne peut pas être respectée et qu'il n'y a pas de paroi de séparation
  • dans les transports publics (obligatoirement) pour toutes les personnes de plus de 12 ans. Les espaces de restauration dans les transports publics ne sont pas concernés par cette obligation
  • lorsqu'on se rend chez le médecin, dans un hôpital, dans une clinique ou dans un EMS
  • dans les entreprises, si les employeurs l'exigent ou si la distanciation physique de 1,5 m ne peut pas être respectée

L'obligation du port du masque ne s'applique pas aux personnes qui ne peuvent pas le porter pour des raisons spécifiques, telles que blessures au visage, grandes difficultés respiratoires, angoisse du port du masque ou handicaps éventuels.
On n'a pas besoin de porter un masque :    

  • quand on croise rapidement une personne, à l'extérieur ou en faisant ses courses (les règlementations cantonales ou les prescriptions d'un magasin peuvent différer),
  • dans une gare, sur les quais ou à un arrêt de bus, si la distanciation physique de 1,5 m peut être respectée,
  • lors de manifestations privées, repas de famille ou anniversaires, tout respectant les règles d’hygiène recommandées.

Ces prescriptions sont susceptibles d'évoluer à n'importe quel moment en fonction de l'actualité et de la propagation de la pandémie de Covid-19. Suivez l'actualité pour connaître la réglementation en vigueur.

Comment bien mettre un masque d'hygiène jetable ?
Avant de mettre le masque,

  • lavez-vous soigneusement les mains (voir "Comment bien se laver les mains ?" ci-dessus) ;
  • contrôlez si votre masque n'est ni déchiré, ni troué ;
  • vérifiez dans quel sens vous mettez votre masque : côté coloré à l’extérieur, bord intégrant une tige métallique semi-rigide en haut ;
  • couvrez le nez, la bouche et le menton avec votre masque (ne portez pas le masque sous le nez), pincez la tige métallique du masque sur l'os nasal pour l'ajuster ;
  • pour éviter la formation de buée sur les lunettes, porter ses lunettes au-dessus du masque et laver ses verres avec du liquide vaisselle ;
  • si votre masque est trop grand (il n’y a généralement qu’une taille disponible), prendre les élastiques et leur faire faire un tour sur eux-mêmes de sorte que l’élastique attaché en haut du masque passe par le lobe de l’oreille, l’élastique du bas passant par le haut de l’oreille. Cette manœuvre permet de plaquer le masque plus près de votre visage. Cette astuce peut aussi vous aider en cas d’inconfort ou de douleur au niveau des oreilles.
  • Ne touchez plus le masque après l'avoir placé. Si vous le touchez, relavez-vous les mains.
  • Même avec un masque, toussez et éternuez dans votre coude.
  • Si votre masque est humide, jetez-le.
  • Retirez votre masque en le manipulant uniquement par les élastiques.
  • Une fois le masque retiré, ne le mettez pas dans votre poche car il pourrait contaminer d'autres objets (vêtements, clés, téléphone portable, etc.).
  • Jetez immédiatement votre masque dans la poubelle avec les déchets normaux, en ne le manipulant que par les élastiques. Lorsque vous êtes en dehors de chez vous, vous pouvez jeter votre masque dans une poubelle publique.
  • Lavez-vous soigneusement les mains après avoir jeté votre masque.
  • Ne réutilisez jamais un masque usagé.

Comment bien mettre un masque en tissu ?
Assurez-vous que le masque en tissu dont vous disposez réponde aux standards fixés par le Swiss National Covid-19 Science Task Force. (Voir "Quels sont les différents types de masques ?" ci-après).
Avant de mettre le masque,

  • lavez-vous soigneusement les mains (voir "Comment bien se laver les mains ?" ci-dessus) ;
  • contrôlez si votre masque n'est ni déchiré, ni troué ;
  • vérifiez dans quel sens vous mettez votre masque (haut/bas, extérieur/intérieur) ;
  • couvrez le nez, la bouche et le menton avec votre masque (ne portez pas le masque sous le nez).
  • Ne touchez plus le masque après l'avoir placé. Si vous le touchez, relavez-vous les mains.
  • Même avec un masque, toussez et éternuez dans votre coude. Retirez votre masque en le manipulant uniquement par les élastiques.
  • Une fois le masque retiré, ne le mettez pas dans votre poche car il pourrait contaminer d'autres objets (vêtements, clés, téléphone portable, etc.).
  • Lavez-vous soigneusement les mains après avoir retiré votre masque.

Les masques en tissu peuvent être utilisés plusieurs fois. Lavez régulièrement votre masque en tissu selon la fréquence d'utilisation, en suivant les prescriptions du fabricant.
Attention : Personne ne doit pouvoir toucher votre masque accidentellement.
Au bureau ou chez vous, suspendez-le à un crochet ou rangez-le dans un sachet en papier non usagé et propre, ou dans une enveloppe.
La face externe du masque ne doit pas pouvoir contaminer la face interne.
Le masque ne doit pas entrer en contact avec d'autres objets.

Pendant combien de temps puis-je utiliser le même masque ?
On ne doit pas utiliser le même masque durant plus de 4 heures. Les masques d'hygiène ou masques faciaux médicaux doivent ensuite être jetés. Les masques en tissu répondant aux normes édictées par la Swiss National COVID-19 Science Task Force (voir "Quels sont les différents types de masques ?" ci-après) peuvent être utilisés plusieurs fois par jour, par exemple le matin et le soir dans les transports. Dans ce cas, la façon de le «stocker» et l'hygiène des mains sont capitales.
Attention à l’humidité : Plus un masque est humide, moins il est efficace.

Quels sont les différents types de masques ?
Il existe plusieurs types de masques sur le marché :
Masques de protection respiratoire FFP-2/3
Ils protègent les personnes qui en portent des particules solides ou liquides et des aérosols qui pourraient propager le virus. Ils sont notamment recommandés pour le personnel médical au contact de patients atteint du Covid-19 et ne sont pas recommandés pour un usage privé.
Masques d'hygiène ou masque faciaux médicaux (avec mention CE)
Utilisés correctement, ils protègent surtout les autres personnes d'une infection. Si vous avez des symptômes d'affection aiguë des voies respiratoires, ce type de masque est recommandé.
Masques industriels en tissu
Utilisés correctement, ils protègent surtout les autres personnes d'une infection. La Swiss National COVID-19 Science Task Force a élaboré des standards de perméabilité à l'air, de résistance et de performance de filtrage auxquels ces masques doivent répondre. Assurez-vous du respect de ces normes avant l'achat.
Masques en tissu et autres masques fabriqués soi-même
Ces masques ne sont pas recommandés car leur efficacité ne peut pas être démontrée. De même, le port d'un foulard ne procure pas la protection nécessaire, ni pour soi, ni pour les autres personnes.
Visières
Les visières ne peuvent pas remplacer le port d'un masque. Si elles protègent les yeux d'une contamination du virus par gouttelettes, elles ne protègent pas d'une infection par la bouche ou par le nez. Elles ne doivent par conséquent être utilisées qu'en complément d'un masque.
Votre pharmacien partenaire Abilis vous renseignera volontiers sur les différentes solutions existantes et celles qui s'adaptent le mieux à vos activités ainsi qu'à votre environnement familial et professionnel.

Dois-je porter un masque quand je fais de l’exercice ?
Il ne faut pas porter de masque lorsqu'on exerce une activité physique car celui-ci pourrait réduire l'aisance respiratoire. Par ailleurs, la transpiration peut entraîner une humidification du masque, ce qui réduit d'une part son efficacité et favorise la croissance de microorganismes.
La distanciation physique reste par conséquent la meilleure mesure de prévention lorsqu'on fait de l'exercice. Si l'on a un contact avec des engins ou des accessoires de sport, comme par exemple dans une salle de fitness, la désinfection de ces derniers est essentielle, ainsi que le lavage soigneux des mains avec de l'eau et du savon ou de la solution hydro-alcoolique, avant et après l'exercice.

Les masques sont-ils remboursés par l'assurance maladie ?
Les masques ne sont pas remboursés par votre caisse-maladie. Si vous ne pouvez pas vous permettre cette dépense supplémentaire mais que vous en avez besoin, adressez-vous aux services sociaux locaux.

Les gants peuvent-ils me protéger ?
Le coronavirus ne se transmet pas par la peau, mais par les muqueuses. Les gants procurent une fausse impression de sécurité, car s'ils ont été contaminés par des gouttelettes infectées, ils peuvent entrer en contact avec les muqueuses. Nous déconseillons donc l'usage des gants pour les gestes des activités quotidiennes.

Note :
Les informations ci-dessus sont non exhaustives et données à titre indicatif. En cas de doute ou d’interrogation, renseignez-vous auprès de votre pharmacien partenaire Abilis ou consultez votre médecin.
Sources :
Office fédéral de la santé publique OFSP
Organisation Mondiale de la Santé OMS
Swiss National COVID-19 Science Task Force
Swissmedic

A la découverte des probiotiques !

Date : 07/08/2020 16:02

Que sont les probiotiques ?
Les probiotiques (littéralement : "en faveur de la vie") sont des microorganismes vivants non pathogènes qui, lorsqu’ils sont ingérés en quantité suffisante, exercent des effets positifs sur la santé, au-delà des effets nutritionnels traditionnels. Ce sont notamment des bactéries et des levures qui, en sécrétant des enzymes, stimulent le système immunitaire et facilitent la digestion. Ils sont présents sous forme naturelle dans certaines denrées alimentaires fermentées (comme le yoghourt ou la choucroute), sous forme d'aliments contenant des ingrédients probiotiques, sous forme de compléments alimentaires associés à certains produits ou sous forme de capsules, comprimés ou liquides. Les probiotiques proviennent de différentes souches, les plus courants étant Lactobacillus, présent naturellement ou comme complément alimentaire dans les yoghourts et certains autres produits lactés fermentés, et Saccharomyces cerevisiae, présent dans le pain et dans certains légumes fermentés. Utilisés sous forme de médicaments ou de compléments alimentaires, les probiotiques agissent sur la flore intestinale et régulent le transit intestinal. La distinction entre médicament et complément alimentaire n'étant pas toujours facile à faire, il convient de se renseigner auprès de son pharmacien partenaire Abilis en amont de tout traitement préventif ou curatif faisant appel aux probiotiques qui, dans certaines circonstances, peuvent présenter des contre-indications secondaires indésirables (voir ci-dessous).

Quelles sont les bienfaits des probiotiques ?
Contribuant à la régénération de la flore intestinale, les probiotiques ont des effets positifs sur l'organisme et la digestion. Ils favorisent le traitement d'un intestin irritable, de la diarrhée, de la constipation, des ballonnements ou des flatulences. Ils permettent un rééquilibre du microbiote intestinal, par exemple à la suite d'un traitement médicamenteux (antibiotiques ou autres médicaments, vaccins), ils renforcent le système immunitaire et protègent le système digestif contre d'autres micro-organismes pathogènes néfastes. Les probiotiques combattent les maladies inflammatoires chroniques des intestins. Des études démontrent qu'ils ont une efficacité avérée contre les atteintes provoquées par la maladie de Crohn. Il a également déjà été démontré que les microorganismes probiotiques peuvent prévenir ou réduire les risques d’apparition de certains cancers. Chez les femmes, les probiotiques peuvent avoir une action positive en cas de cystites et d'infections vaginales fréquentes. S'ils peuvent soulager certains dérèglements dus à des excès de sucre ou de graisses, il est important d'insister avant tout sur une bonne hygiène alimentaire, variée et équilibrée, et sur une activité physique régulière.

Quels probiotiques prendre ?
Pour être efficaces, les probiotiques doivent résister à l'acidité des sucs gastriques. Ainsi, ingérés sous forme de gélules ou comprimés, ces derniers doivent être entérosolubles, c'est à dire qu'ils doivent se dissoudre seulement au niveau des intestins, et pouvoir adhérer à la paroi intestinale. Les probiotiques présents dans les produits lactés fermentés facilitent la digestion du lactose, pour les personnes qui y seraient intolérantes.

Quels sont les meilleurs probiotiques ?
L'efficacité d'un probiotique dépend de sa souche, de la dose prescrite et de la durée d'utilisation. Chaque souche possède des propriétés spécifiques et il n'existe donc pas un probiotique universel. Faites le choix du probiotique qui vous convient en interrogeant votre pharmacien partenaire Abilis et en lui faisant part des troubles ou des motivations qui vous guident.

Quels probiotiques pour maigrir ?
Des études ont démontré que le microbiote d'une personne obèse diffère de celui d'une personne mince. On peut par conséquent en déduire que si les probiotiques exercent leur influence sur la flore intestinale, certaines souches pourraient avoir un impact sur notre poids et notre IMC. Néanmoins, une flore intestinale bien équilibrée est la première condition pour un transit optimal. Consommer régulièrement des aliments contenant naturellement des probiotiques ainsi que des fibres, conserver une alimentation saine en limitant graisses et sucre, exercer une activité physique régulière demeure la meilleure formule pour une perte de poids, si nécessaire. Votre pharmacien partenaire Abilis pourra néanmoins vous oriente sur d'autres solutions.

Les probiotiques peuvent-ils générer des effets secondaires ?
Les probiotiques contenant des bactéries et des levures déjà naturellement présentes dans l'intestin, ils ne présentent aucun danger pour l'organisme. Si vous les consommez sous forme de gélules ou de comprimés, veillez néanmoins à en surveiller la date de péremption, ces produits n'ayant pas une durée de vie très longue, et respecter la posologie recommandée. Nous ne sommes pas tous égaux et chaque personne réagit de façon unique : des effets secondaires individuels ne sont pas à exclure, tels que des troubles intestinaux, ou encore des rougeurs ou de l'acné chez des patients présentant déjà quelques problèmes dermatologiques. Certains probiotiques sont contre-indiqués pour les personnes présentant des immunodéficiences. Pour éviter des problèmes de tolérance aux probiotiques pour ces personnes, il est leur est conseillé de consulter leur pharmacien avant tout traitement.

Où trouver des probiotiques naturels ?
Les probiotiques sont naturellement présents dans de nombreuses denrées alimentaires, telles que les produits lactés fermentés ainsi que dans certains légumes fermentés. Lactobacillus en est un exemple courant, présent dans les yoghourts ainsi que dans d'autres produits lactés tels que le séré ou le kéfir de lait. Saccharomyces cerevisiae est une levure que l'on utilise notamment pour la fabrication du pain et de certaines boissons fermentées. La choucroute, quant à elle, contient Lactobacillus plantarum et L. cucumeris, importants pour une flore intestinale en bonne santé. Une alimentation équilibrée et variée permet d'assurer l'apport naturel de probiotiques provenant de différentes souches. Les probiotiques sont en revanche absents de tout produit pasteurisé, stérilisé ou contenant des conservateurs.

Comment et quand prendre des probiotiques ?
Un traitement préventif peut être envisagé avant toute situation qui porterait atteinte à votre microbiote intestinal, comme par exemple un traitement antibiotique, une modification des habitudes alimentaires lors d'un voyage, un séjour dans des conditions d'hygiène lacunaires. Les probiotiques étant partiellement détruits par l'acidité de l'estomac, il est préférable de les ingérer le matin, à jeun. Demandez conseil à votre pharmacien pour sélectionner les probiotiques qui vous conviennent, en définir la posologie et la durée du traitement. Signalons que les probiotiques peuvent également avoir un effet non seulement préventif, mais aussi curatif.

Doit-on donner des probiotiques aux enfants ?
Les probiotiques peuvent être consommés à tout âge. Chez les jeunes enfants, ils permettent de prévenir ou de traiter les diarrhées, renforcent la résistance immunitaire et empêchent par ailleurs une suractivité du système immunitaire, par exemple en cas d'allergies ou d'inflammations de l'intestin. Si les probiotiques contenus naturellement dans les aliments ne peuvent pas avoir d'effets néfastes, il est conseillé de s'adresser à son pharmacien partenaire Abilis avant tout traitement à base de capsules ou comprimés, afin d'en définir la teneur et la bonne posologie. Cela est d'autant plus important que le choix de compléments alimentaires à base de probiotiques est vaste et que certains produits accessibles sur le marché ne sont pas nécessairement agréés par les organismes officiels de protection de la santé.

Quelle est la différence entre probiotiques et prébiotiques ?
Si les probiotiques sont les micro-organismes qui colonisent notre intestin et assurent le bon équilibre de notre microbiote intestinal, les prébiotiques constituent les nutriments servant de nourriture aux probiotiques (relation symbiotique). Ils sont contenus dans notre alimentation, essentiellement sous forme de fibres, et sont ainsi tout aussi importants pour favoriser la bonne digestion et stimuler le système immunitaire. De nombreux compléments alimentaires contiennent à la fois des probiotiques et des prébiotiques. Demandez conseil à votre pharmacien partenaire Abilis.

Note :
Les informations ci-dessus sont non exhaustives et données à titre indicatif. En cas de doute ou d’interrogation, renseignez-vous auprès de votre pharmacien partenaire Abilis ou consultez votre médecin.
Sources :
Organisation Mondiale de la Santé OMS
Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture FAO
Office fédéral de la santé publique OFSP
Swissmedic
Revue Médicale Suisse
Inserm

Allergies aux pollens

Date : 07/04/2020 16:02

Quels sont les symptômes de l'allergie au pollen ?
Écoulements nasaux, éternuements, yeux rouges et larmoyants et qui démangent et difficultés respiratoires : les symptômes de l'allergie au pollen – communément nommée rhume des foins – sont divers et varient en fonction des sujets atteints. Les personnes souffrant d'asthme peuvent ressentir une aggravation de leur état. En fonction de l'inconfort ressenti, votre pharmacien partenaire Abilis vous conseillera les médicaments qui vous conviennent le mieux.

Si les symptômes sont plus forts, tels que maux de tête, sécrétions nasales jaunâtres, problèmes de vision, il est recommandé de consulter un médecin car d'autres affections plus graves, telle qu'une sinusite par exemple, peuvent y être liées ou en découler.

La période symptomatique permet en général de déduire à quels pollens la personne affectée est sensible. Cependant, l'élargissement des périodes polliniques liées au réchauffement climatique peut occasionner des symptômes quasi persistants (rhinite perannuelle), pour lesquels un bilan plus approfondi est recommandé.

Quel traitement pour les allergies au pollen ?
Votre pharmacien partenaire Abilis est le mieux placé pour vous délivrer le traitement le plus efficace contre les allergies au pollen et le rhume des foins, tenant également en compte vos éventuels autres traitements en cours. Pour autant que cela soit possible, demeurer à l'intérieur de son lieu d'habitation avec les fenêtres fermées, les jours où la pollinisation est particulièrement forte, et aérer son appartement surtout la nuit contribue à se préserver de réactions allergiques trop aigües. Le port de lunettes de soleil protège partiellement les yeux du pollen. Les voitures peuvent être équipées de filtres anti-pollen.

Les personnes très sensibles peuvent recourir à un traitement antihistaminique préventif, avant le début de la saison. Des effets secondaires sont cependant possibles, notamment un sentiment de fatigue important, et la conduite d'un véhicule ou le travail sur des machines peut s'avérer dangereux. Certains médicaments, en particulier ceux à base de cortisone, ne sont délivrés que sur ordonnance et il est nécessaire de consulter un médecin. En cas d'asthme, l'inhalation de sprays corticoïdes permet de dilater les bronches et de soulager une éventuelle crise aigüe.
Lorsque l'intensité des réactions allergènes est moindre, certaines gouttes ophtalmiques (collyres) et sprays nasaux soulageront efficacement la personne sensible. Certaines méthodes de médecine complémentaire (vitamines, acupuncture, homéopathie, phytothérapie, médecine traditionnelle chinoise TCM) peuvent également atténuer les symptômes des allergies au pollen et peuvent être combinées avec la médecine classique.

Peut-on envisager une désensibilisation ?
Une désensibilisation (immunothérapie spécifique, hyposensibilisation) peut être envisagée auprès d'un allergologue, qui doit avant tout s'assurer que les troubles sont effectivement occasionnés par une allergie. Des tests cutanés permettent notamment d'identifier en quelques minutes les origines les plus importantes d'une allergie pollinique.  Les désensibilisations les plus efficaces se font par injection sous-cutanée d'une solution thérapeutique, dont la concentration est peu à peu augmentée afin d'apprendre au système immunitaire à ne plus avoir de réaction excessive lorsqu'il rentre en contact avec l'allergène concerné.
Chez les patients pour lesquels un traitement par injections n'est pas réalisable (p. ex. enfants), l'immunothérapie sublinguale (gouttes et comprimés) est également possible mais n'est pas encore disponible pour tous les allergènes. Le processus de désensibilisation est long. Le traitement doit être effectué de façon régulière et peut durer de trois à cinq ans.

La désensibilisation est-elle possible pour tous les individus ?
L'immunothérapie allergénique n'est pas toujours possible et doit être soigneusement évaluée dans certains cas:

  • asthme grave ou mal contrôlé
  • cancer
  • maladie cardiaque ou pulmonaire
  • hypertension non traitée
  • prise de certains médicaments
  • maladies auto-immunes graves ou immunodéficience non traitée
  • absence de collaboration du patient (observance insuffisante)

En Suisse, chez les enfants, l'immunothérapie allergénique est autorisée à partir de 5 ans. Chez la femme enceinte, on attend la naissance de l'enfant avant d'initier une immunothérapie allergénique.

Quels sont les pollens de graminées ?
Les graminées sont des plantes que l'on trouve dans les champs, les prairies ou les gazons. Il en existe en Suisse plus de 200 espèces et leurs pollens, presque tous allergisants, sont difficiles à distinguer. Leur forte dissémination, la grande quantité de pollen libérée et la longue période de floraison en font les plus importants pollens allergènes dans notre pays. Près d'un quart de la population y est sensible. Selon les régions, leur floraison a lieu essentiellement entre mi-avril et août, avec un pic d'intensité de mi-mai au mois de juillet. Certains arbres et herbacées (les "mauvaises herbes") libèrent également des pollens allergisants.

Quel est le calendrier des allergies au pollen ?
En Suisse, les premiers pollens peuvent apparaître dès le mois de février, avec la floraison des noisetiers et des aulnes, et la saison pollinique se poursuit jusqu'au mois de septembre. MétéoSuisse édite chaque année sur son site un calendrier pollinique, établi sur la base des conditions météorologiques et de leur impact sur la saison pollinique. Ce calendrier varie en fonction des régions de Suisse concernées. Une brochure "Calendrier pollinique régional", présentant les données annuelles moyennes de chaque région de Suisse, peut aussi être téléchargée depuis ce site et apporte une aide précieuse pour le diagnostic et la prévention des allergies au pollen.

La hausse des températures dues au changement climatique implique une saison pollinique qui débute plus tôt, voire ininterrompue, avec des intensités plus fortes pour certains types de pollen.
www.meteosuisse.admin.ch/home/climat/climat-de-la-suisse/informations-pollens.html

Le Centre d'Allergie Suisse fournit des données quotidiennes sur les prévisions polliniques dans les différentes régions de Suisse. Le site répertorie également des informations détaillées sur les plantes allergéniques et leur degré d'allergie, ainsi que sur la pollution atmosphérique et les microparticules qui peuvent avoir un impact aggravant sur les symptômes allergiques ressentis.
L'application Pollen-News, disponible sur iTunes et Google Play Store, donne pour sa part accès à une foule d'informations et de conseils utiles pour prévenir et soigner les réactions allergiques.
https://www.pollenundallergie.ch/infos-sur-pollens-et-allergies/informations-polliniques/prevision-pollinique/?oid=1828&lang=fr

Votre pharmacien partenaire Abilis vous dispensera de précieux conseils, tenant compte de la région dans laquelle vous habitez, de la période de l'année mais aussi de votre situation personnelle et des éventuels traitements qui vous sont déjà prescrits.

Quels sont les pollens allergènes les plus fréquents en Suisse ?
Cela dépend des régions et des saisons. Mais on peut globalement citer, parmi les principaux arbres et plantes concernés:

  • le noisetier
  • l'aulne
  • le frêne
  • le bouleau
  • le chêne
  • les graminées 
  • le châtaignier
  • l'armoise
  • l'ambroisie

Est-ce que les allergies au pollen fatiguent ?
L'allergie au pollen active le système immunitaire. Celui-ci réagit aux protéines des pollens en libérant des anticorps dirigés contre des substances qui sont en fait anodines. Il s'agit donc d'une réaction excessive du système immunitaire (hyperactivité) induisant un état de fatigue qui peut fortement varier d'un individu à l'autre et se révéler parfois important. La prise d'antihistaminiques provoquant également un état de fatigue et de somnolence et une baisse de la concentration, il est recommandé de ne pas conduire et de ne pas travailler sur des équipements ou des machines représentant un quelconque danger.

Note :
Les informations ci-dessus sont non exhaustives et données à titre indicatif. En cas de doute ou d’interrogation, renseignez-vous auprès de votre pharmacien partenaire Abilis ou consultez votre médecin.

Sources :
Centre d'Allergie Suisse
Organisation Mondiale de la Santé OMS
Office fédéral de la santé publique OFSP
Swissmedic
Revue Médicale Suisse
MétéoSuisse

Vive les vitamines !

Date : 06/03/2020 16:02

Que sont les vitamines ?
Les vitamines sont des micronutriments, substances organiques sans valeur énergétique mais indispensables aux fonctions vitales de l'organisme. A l'exception de la vitamine D, elles sont amenées par l'alimentation car elles ne sont pas synthétisées en quantité suffisante par le corps. Une alimentation variée et équilibrée, de préférence composée de produits frais, est essentielle pour garantir l'apport nécessaire en vitamines. Elles sont au nombre de 13:

  • Vitamine A (rétinol)
    Présente exclusivement dans les denrées d'origine animale.
    Contribution: vision, peau, muqueuses, bronches, processus de reproduction, croissance, différenciation cellulaire, défense immunitaire.
  • Vitamine B1 (thiamine)
    Présente dans les denrées d'origines animale et végétale.
    Contribution: métabolisme énergétique et glucidique, système nerveux.
  • Vitamine B2 (riboflavine)
    Présente dans les denrées d'origines animale et végétale.
    Contribution: réactions du métabolisme des glucides, lipides et protéines, production d'énergie.
  • Vitamine B3 (PP ou niacine)
    Présente dans les denrées d'origine végétale et animale, peut être formée par l'organisme.
    Contribution: enzymes responsables d'oxydation, réduction dans le métabolisme des glucides, des lipides et acides aminés. Production d'énergie.
  • Vitamine B5 (acide pantothénique)
    Présente dans les aliments en général, très largement répandue.
    Contribution: métabolisme énergétique des cellules, synthèse et dégradation des glucides, protéines et lipides. Synthèse des stéroïdes (cholestérols, acides biliaires).
  • Vitamine B6 (pyroxidine)
    Présente dans les denrées d'origines animale et végétale.
    Contribution: métabolisme des acides aminés, formation des précurseurs des globules rouges (hémoglobine), fonctions des systèmes nerveux et immunitaires.
  • Vitamine B8 (H ou biotine)
    Présente dans les denrées d'origines animale et végétale.
    Contribution: métabolisme des protéines, les lipides et des glucides.
  • Vitamine B9 (acide folique)
    Présente dans les denrées d'origine végétale et animale.
    Contribution: synthèse de l'ARN et de l'ADN, division, différenciation et régénération des cellules.
  • Vitamine B12 (cobalamine)
    Présente dans les denrées d'origine animale essentiellement.
    Contribution: formation des globules sanguins, division cellulaire, régénération des muqueuses, santé des cellules nerveuses, protection contre l'artériosclérose et les maladies cardiovasculaires.
  • Vitamine C (acide ascorbique)
    Présente dans les denrées d'origine végétale exclusivement.
    Contribution: action antioxydante, constitution du tissu conjonctif et des os, système immunitaire, absorption du fer.
  • Vitamine D (calciférol)
    Se forme par l'action du soleil (rayons UVB).
    Contribution: absorption intestinale du calcium et du phosphore et leur utilisation par les os. Importante pour la santé des os et des dents. Appareil locomoteur, muscles.
  • Vitamine E (tocophérol)
    Présente dans les denrées d'origine végétale (ou animales par la chaîne alimentaire).
    Contribution: action antioxydante, protection des lipides du sang et des membranes cellulaires.
  • Vitamine K (phylloquinone - K1 et ménaquinone - K2)
    La vitamine K1 provient de denrées d'origine végétale, la vitamine K2 provient des bactéries intestinales.
    Contribution: coagulation du sang, constitution et maintien des os.

S'ajoute à cette liste le bêta-carotène (vitamine transformable en vitamine A par l'organisme), présent dans pratiquement tous les végétaux, plus particulièrement dans les légumes verts (épinards, rampon, choux de Bruxelles, choux chinois) ou dans les fruits ou légumes jaunes (carottes, courges, abricots, mangues).
Contribution: effet antioxydant, probabilité de diminution du risque de cancer des poumons, de l'œsophage et de l'estomac.

D'où proviennent les vitamines ?
Les vitamines se trouvent à l'état naturel dans l'ensemble des aliments, qu'ils soient d'origine végétale ou animale. Chaque denrée possède son propre éventail de vitamines et une alimentation variée et équilibrée – composée de préférence de produits frais – est nécessaire pour absorber l'ensemble des vitamines essentielles au bon fonctionnement de l'organisme. Les vitamines peuvent également être produites synthétiquement ou à partir de microorganismes, tels que des bactéries. Qu'elles soient naturelles ou synthétiques, leur structure est identique et agissent de la même façon dans l'organisme.
Dans les pays développés où une alimentation saine et équilibrée est a priori assurée, l'apport de vitamines dans l'alimentation est suffisant. Un apport supplémentaire en vitamines peut cependant être recommandé lorsque certaines carences sont constatées ou prévisibles (grossesse), ou tout simplement pour renforcer son système immunitaire.

Qu’apportent les vitamines ?
Les vitamines occupent un rôle indispensable dans l'ensemble des fonctions métaboliques du corps. Elles permettent au corps de se développer, de se maintenir en vie, de se reproduire et de se préserver d'un certain nombre d'atteintes extérieures. La carence en certaines vitamines peut provoquer de graves dysfonctionnements métaboliques, physiques et psychiques.

Prendre trop de vitamines peut-il être dangereux ?
L'excès de certaines vitamines peut provoquer de graves problèmes de santé. Il est ainsi recommandé de consulter son pharmacien avant toute consommation de compléments alimentaires vitaminés.
Risques identifiés en cas de surconsommation:

  • Vitamine A: maux de tête, modifications de la peau, jaunisse, cirrhose, modifications osseuses douloureuse, fermeture précoce fontanelle chez nouveaux nés.
  • Vitamine B1: pas de risque connu.
  • Vitamine B2: pas de risque connu.
  • Vitamine B3: vasodilatation, sensation de chaleur, inflammation de la muqueuse gastrique, lésions hépatiques.
  • Vitamine B5: pas de risque connu.
  • Vitamine B6: troubles neurologiques périphériques.
  • Vitamine B8: pas de risque connu.
  • Vitamine B9: pas de risque connu, dans la limite de 5mg par jour.
  • Vitamine B12: pas de risque connu.
  • Vitamine C: modification des propriétés antioxydantes en propriétés pro-oxydantes.
  • Vitamine D: trop haute concentration sanguine de calcium, nausées, vomissements, calculs rénaux, insuffisance rénale. Mais uniquement en cas de consommation de compléments surdosés.
  • Vitamine E: sans risque jusqu'à 300 mg/jour.
  • Vitamine K: pas de risque connu.
  • Bêta-carotène: augmente le risque de cancer du poumon chez les fumeurs et ex-fumeurs.

Dans quels cas devrait-on prendre des compléments vitaminés ?
Les personnes dont l'état ou les activités pourraient engendrer une carence peuvent consulter leur pharmacien afin de déterminer quel type de complément leur est adapté, et d'identifier de possibles contre-indications.
Parmi elles:

  • les femmes en désir de grossesse ou enceintes, ainsi que les enfants
  • les personnes suivant un régime végétarien, végétalien ou végan
  • les personnes suivant un régime hypocalorique très strict
  • les personnes vivant dans des zones peu ensoleillées ou dont la peau est largement couverte
  • les sportifs de haut niveau ou les personnes avec activité physique très intense
  • les personnes âgées
  • les personnes souffrant de maladies occasionnant une hospitalisation prolongée avec dénutrition

Que se passe-t-il quand on manque de vitamines ?
La carence en vitamines peut avoir des conséquences graves pour la santé.
Risques identifiés de carences (liste non exhaustive):

  • Vitamine A: mauvaise vision nocturne, acuité visuelle diminuée, susceptibilité accrue aux infections.
  • Vitamine B1: atrophie musculaire, faiblesse cardiaque, œdèmes, neuropathies périphériques, pertes de mémoire, états de confusion.
  • Vitamine B2: éruptions cutanées autour du nez, commissures des lèvres gercées, inflammation de la muqueuse buccale et de la langue, trouble de la croissance, anémie.
  • Vitamine B3: atteintes cutanées, diarrhée, psychose dépressive, état confusionnel.
  • Vitamine B5: fatigue, sensation de brûlure dans les pieds, faiblesses musculaires, fourmillements.
  • Vitamine B6: inflammations et lésions de la peau et des muqueuses de la bouche et des yeux, anémie, troubles neurologiques.
  • Vitamine B8: lésions cutanées, chute des cheveux, dépression, manifestations neurologiques.
  • Vitamine B9: modification de la formule sanguine, anémie. Risque augmenté pour la mère durant la grossesse, pour le développement de l'embryon et pour le nouveau-né.
  • Vitamine B12: anémie, affections nerveuses.
  • Vitamine C: scorbut, hémorragies au niveau de la peau, des muqueuses, des muscles et des organes internes. Mauvaise cicatrisation, plus grande réceptivité à certaines infections, affaiblissement.
  • Vitamine D: faiblesse, douleurs musculaires et osseuses, rachitisme chez l'enfant, ramollissement des os chez les adultes.
  • Vitamine E: conséquences sur les fonctions des membranes cellulaires, métabolisme musculaire et système nerveux.
  • Vitamine K: ralentissement de la coagulation.
  • Bêta-carotène : altération de la vision nocturne, cécité, sécheresse de la peau, sensibilité accrue aux infections.

Peut-on prendre des vitamines quand on est enceinte ?
Si la plupart des vitamines se trouvent en quantité suffisante à l'état naturel dans une alimentation saine et équilibrée, la carence en certaines d'entre elles peut nuire à la femme enceinte et au fœtus. Un complément vitaminé est recommandé (notamment en vitamine B9) déjà plusieurs semaines avant la conception. Il est cependant important de consulter votre pharmacien ou votre médecin au préalable afin de déterminer vos besoins avec plus de précision et d'éviter par la même occasion un éventuel surdosage, susceptible de provoquer des effets indésirables.

Sous quelle forme les compléments vitaminés existent-ils ?
Les compléments vitaminés existent sous différentes formes et d'innombrables formules, dont la composition et le spectre des vitamines contenues varie considérablement. Il est donc important de consulter votre pharmacien afin de déterminer vos propres besoins de supplémentation pour pallier une éventuelle carence ou vous en préserver, et éviter tout risque de surconsommation.

Y a-t-il des vitamines dans les conserves ?
Plus un aliment est frais, plus sa teneur en vitamines est élevée. Certains aliments peuvent également être enrichis en vitamines. La température et le mode de cuisson ayant un impact sur la destruction d'une certaine proportion des vitamines contenues dans les aliments, le processus de fabrication des conserves joue un rôle déterminant dans leur préservation. Bien préparées, les denrées en conserve peuvent présenter de bonnes capacités de préservation des vitamines.

Quelle différence entre vitamines liposolubles et vitamines hydrosolubles ?
Les vitamines liposolubles (A, bêta-carotène, D, E, K) sont stockées par l'organisme. Les
vitamines hydrosolubles (B1, B2, B3, B5. B6, B8, B9, B12, C) ne le sont que dans une moindre mesure, à l'exception de la vitamine B12, stockée dans le foie, donc difficile à éliminer.

La cuisson des aliments détruit-elle les vitamines ?
La cuisson, mais aussi la congélation et le séchage d'aliments peut détruire jusqu'à plus de 60% de leur teneur en vitamines. Certaines vitamines sont plus résistantes que d'autres à la chaleur ou à la lumière. Les vitamines hydrosolubles partent en grande partie dans l'eau de cuisson. La cuisson vapeur (les aliments ne trempent pas dans l'eau) ou les soupes (l'eau de "cuisson" est également consommée) permettent de mieux conserver les vitamines présentes. Une alimentation saine, variée et équilibrée, essentiellement composée de produits frais, assure en principe un apport suffisant de tout le spectre des vitamines.

Note:
Les informations ci-dessus sont non exhaustives et données à titre indicatif. En cas de doute ou d’interrogation, renseignez-vous auprès de votre pharmacien partenaire Abilis ou consultez votre médecin.

Sources:
Société Suisse de Nutrition SSN
Organisation Mondiale de la Santé OMS
Office fédéral de la santé publique OFSP
Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires
Hôpital du Valais

La grippe saisonnière

Date : 24/02/2020 16:02

Quels sont les symptômes de la grippe saisonnière ?
Une forte fièvre (température supérieure à 38°), des frissons, une toux sèche, des maux de tête (céphalées), des douleurs musculaires et articulaires (courbatures), un malaise général, des maux de gorge et des écoulements nasaux. Il arrive que les personnes âgées n’aient pas de fièvre. Les enfants peuvent également avoir des diarrhées et des douleurs abdominales. Certains de ces symptômes sont similaires à ceux du refroidissement et du rhume, raison pour laquelle on a parfois tendance à confondre ces deux maladies.

Quelle est la différence entre la grippe et le rhume ?
La grippe et le rhume sont deux maladies virales, la grippe étant une infection aigüe provoquée par le virus Influenza. Le rhume est généralement la conséquence d’un refroidissement. Les symptômes de la grippe apparaissent de façon plus soudaine. Elle peut durer de une à deux semaines, voire plus. Le rhume, s’il ne débouche pas sur d’autres complications (bronchite, sinusite, otite, pneumonie, croup chez les petits enfants), ne dure que quelques jours et provoque avant tout une affection des voies respiratoires: sécrétions nasales, éternuements, maux de gorge. Ces symptômes apparaissent plus graduellement qu’en cas de grippe.

La grippe est-elle dangereuse ?
Les femmes enceintes, les personnes âgées (dès 65 ans), les prématurés, les enfants de 6 mois à 5 ans ainsi que les personnes souffrant de certaines maladies chroniques (cardiaques, voies respiratoires ou diabète) sont considérées comme des populations à risque car plus sujettes à des complications sévères, pouvant même entraîner la mort. Le personnel de santé et les personnes s’occupant d’individus âgés ou de nourrissons doivent pour leur part prendre des mesures de protection particulières afin de ne pas retransmettre la maladie à leur entourage.

Faut-il consulter un médecin en cas de grippe ?
Il n’est pas toujours nécessaire de se rendre chez le médecin. En revanche, si les symptômes s’aggravent – notamment si la température dépasse 40° chez l’adulte ou 39° chez l’enfant – ou durent plus d’une semaine, il est préférable de consulter son médecin. En cas de doute, il est toujours possible de consulter un médecin en ligne (celui de votre compagnie d’assurances ou d’une plateforme en ligne, telle que soignez-moi.ch) qui vous orientera sur la bonne mesure à adopter. Les personnes à risque doivent observer attentivement l’évolution de la maladie et consulter immédiatement un médecin en cas de problème.

La grippe est-elle contagieuse ?
Les personnes infectées sont déjà contagieuses un jour avant l’apparition des symptômes et le restent durant trois à cinq jours (jusqu’à dix jours chez les enfants). Cette période peut toutefois varier selon les individus. C’est au début de la maladie que le risque de contagion est le plus élevé. Il est de ce fait important de rester chez soi dès l’apparition des premiers symptômes.

Comment se transmet la grippe ?
Le virus de la grippe se transmet facilement par contact direct (éternuements, postillons, toux ou mains), notamment dans des espaces clos, mais également par contact indirect (poignées de portes, écrans tactiles, objets divers).

Comment limiter le risque de transmission de la grippe ?
Il est essentiel que les personnes infectées se lavent régulièrement les mains à l’eau et au savon, éternuent en se couvrant la bouche avec la main ou le coude, se mouchent dans un mouchoir en papier et le jettent immédiatement après. Les espaces fermés doivent être régulièrement aérés et les contacts corporels avec des personnes atteintes évités.

Comment soigner une grippe ?
La plupart du temps, on soulage les symptômes avec un médicament à base de paracétamol. Éviter l’aspirine qui peut potentiellement entraîner des complications chez certaines personnes. Pendant toute la durée des symptômes, il faut rester à la maison, se tenir au chaud, boire beaucoup afin de compenser la perte de liquide due à la fièvre et se reposer. Des traitements antiviraux peuvent être prescrits aux personnes à risque.

Faut-il se faire vacciner contre la grippe ?
Sans aucun doute et cela est très simple: la plupart des pharmacies proposent la vaccination contre la grippe pour les personnes dès 16 ans et en bonne santé (voir la liste des pharmacies qui pratiquent la vaccination sur www.vaccinationenpharmacie.ch). Cette vaccination est fortement recommandée pour les personnes appartenant à des groupes dits « à risque » (femmes enceintes pour la protection de la mère et du bébé, personnes âgées de plus de 65 ans, prématurés dès six mois et durant les deux premières saisons de grippe ainsi que personnes souffrant de certaines maladies chroniques, cardiaques, des voies respiratoires ou diabète), mais une consultation préalable auprès d’un médecin est indispensable. Les personnels soignants ou en contact avec des personnes à risque, avec des nourrissons ou des enfants en bas âge doivent également se faire vacciner, car le vaccin évitera la transmission du virus grippal aux personnes de leur entourage. Le vaccin contre la grippe est le moyen le plus efficace, le plus simple et le plus sûr pour éviter de contracter la grippe en hiver.

Le vaccin contre la grippe est-il efficace ?
L’efficacité de la vaccination dépend de différents facteurs tels que l’âge, l’immunocompétence de la personne vaccinée ainsi que du degré de concordance entre le vaccin antigrippal et les virus en circulation. L’efficacité est moindre chez les personnes âgées, atteintes de maladies chroniques, ou dont le système immunitaire est déficient. Malgré cela, le vaccin permet d’atténuer la gravité de la maladie et de réduire les risques de complications. Adapté chaque année aux souches du virus en circulation, le vaccin contre la grippe protège généralement durant 6 mois. Après l’injection du vaccin, il faut attendre une à deux semaines avant que le corps ait acquis les défenses immunitaires optimales. Si l’on est contaminé durant ces deux semaines, on peut encore attraper la grippe.

Où et quand peut-on se faire vacciner contre la grippe ?
À la pharmacie (liste des pharmacies qui pratiquent la vaccination sur www.vaccinationenpharmacie.ch), chez votre médecin ou au centre de vaccination. Idéalement, la vaccination devrait être effectuée entre mi-octobre et mi-novembre afin que le système immunitaire ait le temps de construire ses défenses avant l’arrivée de la grippe. Les virus grippaux évoluent en permanence et la composition des vaccins est actualisée deux fois par an: il est donc recommandé de se faire vacciner chaque année contre la grippe.

Le vaccin contre la grippe provoque-t-il des effets indésirables ?
Des réactions telles que fièvre, douleurs musculaires ou sentiment de malaise peuvent survenir chez 5% à 10% des personnes vaccinées, suite à la stimulation de leurs défenses immunitaires. Cette réaction est sans danger et disparaît dans un délai d’un à deux jours. Une rougeur, une légère tuméfaction ou des douleurs au point d’injection peuvent parfois durer jusqu’à deux jours. D’une manière générale, le risque de complications sévères de la grippe est bien plus élevé que le danger d’effets secondaires indésirables graves à la suite du vaccin.

Note:
Les informations ci-dessus sont non exhaustives et données à titre indicatif. En cas de doute ou d’interrogation, renseignez-vous auprès de votre pharmacien partenaire Abilis ou consultez votre médecin.

Sources:
Office fédéral de la santé publique OFSP
Organisation Mondiale de la Santé

La gelée royale et ses bienfaits

Date : 24/02/2020 16:02

Qu’est-ce que la gelée royale ?
Également appelée « lait des abeilles », la gelée royale est un produit de la ruche. La gelée royale est une sécrétion blanchâtre à consistance gélatineuse produite par les abeilles nourricières, destinée à l’alimentation des larves durant les premiers jours de leur vie. Les larves des abeilles destinées à devenir reines bénéficient plus longtemps de la gelée royale alors que cette substance constitue le régime alimentaire exclusif des reines durant toute leur vie. Riche en glucides, en acides aminés et en vitamines (notamment en vitamines du groupe B), la gelée royale est un complément alimentaire naturel auquel on associe bon nombre de vertus immunitaires, énergétiques et apaisantes (voir bienfaits ci-après). Des méthodes spécifiques mises au point par les apiculteurs permettent de produire de la gelée royale à l’échelle industrielle.

Comment fabrique-t-on la gelée royale ?
La gelée royale destinée à des fins commerciales est fabriquée dans des exploitations    apicoles spécialisées. C’est une denrée alimentaire et sa fabrication doit donc répondre à l’ensemble des prescriptions légales contenues dans la Loi sur les denrées alimentaires et l’Ordonnance sur les denrées alimentaires d’origine animale. Ainsi, l’origine de la gelée royale que l’on consomme est primordiale et il est important de se faire conseiller par son pharmacien lors de l’achat.

Quels bienfaits sont-ils attribués à la gelée royale ?
Bien qu’on ne dispose aujourd’hui d’aucune étude permettant de prouver scientifiquement les valeurs thérapeutiques de la gelée royale, on lui attribue depuis l’Antiquité un grand nombre de vertus tendant à réduire la fatigue physique et intellectuelle (effet revitalisant), à renforcer les défenses immunitaires, à accroître la longévité, à diminuer le stress. Elle exercerait une action normalisatrice sur un certain nombre d’organes et de fonctions physiologiques. Sans que cela n’ait été prouvé scientifiquement, elle pourrait avoir un effet positif sur l’équilibre hormonal des femmes ménopausées. On lui attribue également des effets protecteurs contre l’hypertension et le cholestérol, bien que les liens de cause à effet n’aient pas été clairement avérés. En médecine traditionnelle chinoise, la gelée royale est considérée comme un tonique en cas de carence du Yin.

De quoi est composée la gelée royale ?
Sécrétée par les abeilles nourricières, la gelée royale est composée de:

  • 15% de glucides (fructose, glucose essentiellement)
  • 13% à 18% de protéines (acides aminés)
  • 3% à 6% de lipides
  • 1,5% de minéraux
  • vitamines, surtout celles du groupe B et notamment B1 et B5 (la gelée royale est l’aliment naturel le plus riche en vitamines B5)
  • oligo-éléments
  • 50% à 65% d’eau

La gelée royale concentre ainsi un certain nombre d’éléments vitaux naturels qui expliquent les bienfaits qui lui sont attribués.

Sous quelles formes la gelée royale peut-elle être consommée ?
La gelée royale peut être achetée sous différentes formes:

  • fraîche, en pots, sous sa forme naturelle (ceux-ci doivent impérativement être conservés au froid, au sec et à l’abri de la lumière, et ne pas être dotés de couvercles métalliques, car la gelée royale est acide et attaque le métal);
  • en solution buvable, sous forme d’ampoules (ces dernières contiennent souvent d’autres substances telles que du miel, du ginseng, de la propolis, des probiotiques, etc.);
  • en pastilles, sous forme lyophilisée;
  • sous forme de gomme, destinées à soulager les maux de gorge.

Comment prendre la gelée royale ?
Une cure de gelée royale est recommandée deux fois par année par ses défenseurs, en automne et à la sortie de l’hiver. Celle-ci doit être prise à jeun, avant le petit déjeuner, à raison de 0,5g de gelée royale fraîche par jour durant 40 jours. La consommation de gelée royale pouvant occasionner des effets secondaires (voir contre-indications ci-après), il n’est pas recommandé d’en donner à un enfant de moins de 6 ans.
Les dosages peuvent varier en fonction de la forme pour laquelle vous optez. Référez-vous à la notice d’emballage et interrogez votre pharmacien.
La gelée royale pouvant avoir des effets allergènes chez certaines personnes (voir contre- indications ci-après), il est préférable de démarrer la cure par de petites doses afin d’en vérifier la tolérance, puis de les augmenter progressivement.

Comment doit-on conserver la gelée royale ?
La gelée royale fraîche doit être conservée au réfrigérateur, à l’abri de la lumière et de l’humidité. Sous forme d’ampoules, de pastilles ou de gomme, un endroit frais et à l’abri de la lumière et de l’humidité suffit. Se référer à l’emballage pour connaître la date limite de consommation.

La gelée royale fraîche a-t-elle un mauvais goût ?
Certaines personnes peuvent être gênées par le goût jugé acide et astringent de la gelée royale fraîche. Si vous êtes dans ce cas, votre pharmacie peut vous proposer d’autres formes de consommation, telles que la solution buvable (ampoules) ou les pastilles lyophilisées.

Y a-t-il des contre-indications à la consommation de gelée royale ?
Les femmes enceintes ne doivent pas consommer de la gelée royale, ses effets allergènes n’étant pas étudiés de façon exhaustive. De même, les personnes souffrant d’intolérances ou d’allergies, notamment au pollen et/ou aux piqûres d’insectes sont invitées à consulter leur médecin ou leur pharmacien avant de prendre de la gelée royale.
La consommation de gelée royale pouvant occasionner des interactions avec certains médicaments (notamment hypotenseurs, anticholestérolémiques), il est recommandé de consulter votre pharmacien avant d’en faire une cure.

Note:
Les informations ci-dessus sont non exhaustives et données à titre indicatif. En cas de doute ou d’interrogation, renseignez-vous auprès de votre pharmacien partenaire Abilis ou consultez votre médecin.